29 juin 2009
Douceur du temps
Dans mon travail, les vacances n'existent que par la réalité que je leur donne. Je suis rédactrice freelance, les commandes peuvent donc survenir au détour d'un vendredi après-midi (avec rendu le lundi), s'accumuler sans trêve durant plusieurs semaines avant de se calmer, tout aussi soudainement.
Organiser son temps devient alors un exercice aussi périlleux... que délicieux. Déjeuner en terrasse pendant deux heures, poursuivre sa promenade et rejoindre son ordinateur en fin de journée. Partir en week-end, au beau milieu de la semaine. Mais travailler un dimanche, ne pas avoir un mois de congés fixé dès le printemps, improviser, changer, jongler, s'adapter.
Ce rythme me vie me plaît car il est mon meilleur antidote contre l'ennui. Varier les rencontres, les projets, les horaires : un idéal que je ne pensais pas concrétiser dans ma vie professionnelle ! Bien sûr, il réserve sa part d'ombre et d'anxiété. Par chance, je m'en accomode plutôt bien pour le moment.
Ces derniers jours, j'accomplis avec plaisir mes différentes missions, bercée par la promesse des évasions prochaines...
Il y a eu ce week-end en Isère, avec un déjeuner parfaitement sublime ici
Il y aura ces quelques jours à Nice, dont je me réjouis comme d'un rendez-vous avec la Méditerrannée.
Puis une affiche de rêve lors de la feria de Beziers, qui me rend impatiente... La Douce Emeline, peut comprendre !
Au passage, un saut en Lorraine pour déguster des crêpes et voir mes grands-parents.
L'été enrobe Paris de sa chaleur, il fait beau. Je ne suis pas en vacances - mais ma tête, oui.
C'est l'essentiel, je crois ?





Nuage de filles