Cultures et confiture

La culture sous toutes ses formes, un brin d'actu et un peu de pep's ! **********************************************************************

17 juillet 2009

La tête dans les nuages ?

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Juan-les-Pins, été 2008

Partir, un peu.
Se griser de légèreté.
Mettre de côté le livret A, le travail dominical, les usines fermées et le destin des ouvriers.
Esquiver les ravages du paintball, l'ostentation modeste de Carla, la folie du Président. Qui n'est pas fou, juste radicalement opposé à mes convictions, mes valeurs et mon Idéal de Bonheur.
Zapper les propos de Pécresse, qui n'aurait su pour qui voter à Hénin-Beaumont. 
Oublier la rentrée, ses incertitudes, les paperasses et les impôts locaux.
Mon marchand de journaux qui peine à rassembler un salaire, prendra quinze jours de repos mais ne sait pas s'il pourra quitter Paris.

Partir, demain.
Ne rien oublier. Tout avoir en tête, comme une nécessité pour mieux savourer le plaisir des contrastes.
Dans l'avion, j'aurai l'esprit léger et le coeur en fête.
Face à la mer, je goûterai le plaisir de l'ailleurs.
Et le prix du mot "vacances", qui n'est plus toujours une évidence.

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15 juillet 2009

Harry Potter et le Prince de sang mêlé, the D Day !

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Passer de Stendhal à J.K Rowling ? 
Encore heureux !
Question de politesse intellectuelle.
Et donc, de plaisir.

Comme une foule de lecteurs éperdus, je me réjouis de retrouver Harry Potter et Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom.
Les retrouvailles de rentrée, les affres du final. Et en passant, quelques battements de coeur.
La vie, en somme.

(Quant à savoir si je me risquerais dans les salles dès ce soir, c'est à voir... Curieuse, mais pas téméraire !)

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12 juillet 2009

Pêle-mêle dominical

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En ce dimanche, je soigne mes géraniums rouges.
Je me réjouis de les voir s'épanouir et s'arrondir, jusqu'à former de jolis bouquets dodus.

Le Tour de France passe au Tourmalet et ce rutuel estival, même s'il est aujourd'hui émoussé par les affaires de dopettes, continue de me réjouir. Souvenirs d'enfance, de Virenque en chien fou des montagnes, d'Indurain l'inébranlable d'alors, de résultats d'étapes scupuleusement notés sur mes carnets. Les arrivées à Paris, les retransmissions suivies avec mon grand-père. Aujourd'hui, j'aime le Tour comme une évocation de mon enthousiasme passé.

Je réfléchis à mes lectures de l'été. Chaque année, une oeuvre d'envergure, solide pavé que l'on aime enporter dans chacune de ses virées, en métro, en train ou en avion. Pour 2009, je m'imagine découvrir (enfin !) Anna Karénine de Tolstoï. Retrouver Murakami avec La fin des temps. Et sans doute aussi Jane Austen avec Mansfield Park.
En attendant, la lecture du Piéton de Paris de Léon-Paul Fargues fait tout mon bonheur. Le Paris d'avant-guerre observé par un écrivain brillant, trop artiste pour se définir comme tel, observateur des filles, des quartiers louches et des mauvais garçons. De la grâce de Paris, également, que l'on méconnaît trop souvent aux alentours de ses gares du Nord et de l'Est, des Grands Boulevards et du Montmartre originel. Un plaisir pur dans dans l'agréable collection "L'Imaginaire" Gallimard.

Et vous, des découvertes de lecture en vue ?

Bonne semaine !

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04 juillet 2009

Aujourd'hui...

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J'aimerais passer la grille de la Fondation Maeght, à St Paul, en Provence.
Revoir les silhouettes de Giacometti se dessiner sous le Soleil.
Me plonger sous l'ombre des arbres, parcourir les allées et soudain, me perdre dans le Jardin des Sculptures. Tomber face à une mosaïque murale de Chagall, une oeuvre de Miro, la fontaine de Bury.

Véritable écrin de verdure, de soleil et de sérénité, la Fondation Maeght abrite une sublime collection permanente, entre Bonnard, Léger, Calder, Braque... Car Aimé et Marguerite Maeght aimait l'art dit "contemporain", mais plus encore, ils aimaient les artistes. Ils ont donc consacré cet espace, inauguré en 1964 par Malraux, à leur passion.

Si vous avez l'occasion de passer par le sud est de la France, n'hésitez pas un instant et filez à St Paul ! Cet été, l'exposition phare est dédié à "Miro en son jardin".

Dans quinze jours, je compte bien y retourner. Pour, cette fois encore, confronter mes souvenirs emerveillés à la réalité !

Ouvert tous les jours
De 10h à 19h entre le 1e juillet et le 30 septembre.
06570 Saint Paul, à 500m. du village.
http://www.fondation-maeght.com/

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29 juin 2009

Douceur du temps

Nice

Dans mon travail, les vacances n'existent que par la réalité que je leur donne. Je suis rédactrice freelance, les commandes peuvent donc survenir au détour d'un vendredi après-midi (avec rendu le lundi), s'accumuler sans trêve durant plusieurs semaines avant de se calmer, tout aussi soudainement.


Organiser son temps devient alors un exercice aussi périlleux... que délicieux. Déjeuner en terrasse pendant deux heures, poursuivre sa promenade et rejoindre son ordinateur en fin de journée. Partir en week-end, au beau milieu de la semaine. Mais travailler un dimanche, ne pas avoir un mois de congés fixé dès le printemps, improviser, changer, jongler, s'adapter.
Ce rythme me vie me plaît car il est mon meilleur antidote contre l'ennui. Varier les rencontres, les projets, les horaires : un idéal que je ne pensais pas concrétiser dans ma vie professionnelle ! Bien sûr, il réserve sa part d'ombre et d'anxiété. Par chance, je m'en accomode plutôt bien pour le moment.

Ces derniers jours, j'accomplis avec plaisir mes différentes missions, bercée par la promesse des évasions prochaines...
Il y a eu ce week-end en Isère, avec un déjeuner parfaitement sublime.
Il y aura ces quelques jours à Nice, dont je me réjouis comme d'un rendez-vous avec la Méditerrannée. Et puis ? Nous verrons.

L'été enrobe Paris de sa chaleur, il fait beau. Je ne suis pas en vacances - mais ma tête, oui.
C'est l'essentiel, je crois.

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26 juin 2009

Bad

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Surprise au réveil. Mauvaise surprise...
Et les souvenirs en fond sonore.
Dans ma chambre d'ado sage, l'étagère réservée aux singles. Evidemment, certains titres de Michael Jackson que j'écoute en boucle bien calée sur mon fauteuil fétiche.
Au collège, cours de musique avec "You are not alone". Trente élèves, harmonie discutable.
La sidération face au danseur.
L'attrait inépuisable des images.
La prise de distance.
Mais il y a quelques semaines à peine, les frissons en redécouvrant le clip de Thriller.


Place du Châtelet aujourd'hui, j'achète le journal au kiosque. Un homme prend Le Monde après moi, la mine sombre. Soudain, nous prenant à témoin : "Ce sera dur de s'en relever. Il ne reste plus beaucoup de grands hommes. Churchill est mort, Michael Jackson aussi... et moi, j'ai 75 ans !"

Pas faux.

 

 

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21 juin 2009

Beaubourg, mon amour

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  Les expositions mises en place à Beaubourg ne ressemblent à aucune autre. Il y a tout d'abord cette esplanade géante, vilaine ou joyeuse selon les jours et les atroupements (les saltimbanques aident pas mal à faire passer la pilule). Puis le hall bariolé de tuyaux que l'on remarque à peine, tant l'espace est imposant. A la limite du majestueux ? N'exagérons pas. Mais dans l'impression, à mi-chemin de la salle des pas perdus et de l'antichambre de la NASA, il y a quelque chose qui capte le regard.


  Le visiteur-promeneur peut se contenter de cet aperçu : faire un tour à la librairie du rez-de-chaussée, pourquoi pas à l'espace "Printemps design" qui s'offre sur la mezzanine. Ou bien encore grimper au sixième (le panorama vaut le détour) pour boire un verre sur la terrasse, très classieuse - chaque table dispose d'un micro soliflore arborant une rose rouge, quoi de mieux ?

  L'expérience des lieux est bien différente pour le visiteur-amateur d'art. Il serait vulgaire de préciser que le hall semble nettement moins élégant lorsque vous y poireautez 30 minutes en avançant, façon escargot, au fil d'un sinueux parcours. Oublions ce malentendu ! L'art attire les foules, l'art motive les masses le samedi après-midi, c'est beau, c'est bien, c'est le signe d'un pays épanoui.
  On ne va pas non plus commencer à ricaner sur ce malheureux qui, au moment d'arriver à la caisse (instant béni, rêvé, ardemment souhaité), demande à son fiston (6 ans, l'air éveillé mais quand même) :
"Mince, j'ai oublié le nom de l'expo qu'on va voir. C'est quoi le type, son nom de famille ? Tu saurais m'aider ?". A cet instant, non seulement le petit perd à tout jamais confiance en son paternel - saura-t-il convoquer ce souvenir, plus tard, quand il sera en analyse ? - mais nous, visiteurs potentiels en attente de billets, on se marre. Bref. On est tous là pour la même chose, mais pas franchement de la même manière.

  Après avoir emprunté l'escalator le plus agréable de Paris (séparé des Invalides, du Panthéon, de la Tour Eiffel au loin par une simple paroie de verre) nous voici enfin rendus au but de notre balade. Beaubourg propose généralement trois à quatre expositions concomittentes, lesquelles ne sont pas nécessairement cloisonnées. Il est donc possible - pas toujours - de circuler entre les salles, de jeter un oeil à l'expo d'à côté, histoire de vérifier que l'on a bien fait de choisir la sienne. (J'ose espérer que tous les visiteurs ne sont pas si mesquins.)
  Le volume du lieu est tel que les oeuvres peuvent s'étendre à loisir sur une dizaine de salles. La visite relève alors autant de la découverte artistique que du marathon physique. Dans le meilleur des mondes possibles il faudrait "
Aller au musée comme à un rendez-vous d'amour". C'est à dire songer à une toile, une sculpture, se donner pour projet d'aller à sa rencontre. La contempler. Fort. En détails, tant qu'on le peut. Puis repartir, sans regard ni regret pour les autres pièces du musée - leur tour d'amour viendra. Ou peut-être pas. Comme en amour, le manque de ce que l'on ignore n'est pas une blessure, tout juste un brin de naïveté en plus.

  Voir une expo à Beaubourg, c'est aussi s'insérer dans un univers à part. On connaît la grandeur du Louvre, la grâce nouvelle du bien nommé Grand Palais. Mais Beaubourg ne ressemble à aucun autre édifice parisien. C'est bien, d'ailleurs, ce que certains lui reprochent. Moi aussi, à certains moments, sous certains angles particulièrement peu flatteurs (Attendez le bus 75 direction "Pont Neuf" à l'arrêt "Centre Pompidou", vous verrez ce que je veux dire.)

  Musée à la scénographie lookée, hideuse usine, paquebot flamboyant, hall de gare bizarre...
Un peu tout à la fois. Sans doute faut-il le recul des années, de l'habitude et des souvenirs pour l'adopter. Et encore. Est-on bien sûr de s'y faire un jour ? Non. C'est la raison pour laquelle on y retourne.

Actuellement :

* Alexander Calder, les années parisiennes 1926-1933. Jusqu'au 20 juillet. Une perle à ne pas manquer ! J'en parlerai.
* Kandinsky. Jusqu'au 10 août 2009
* Philippe Parreno. Jusqu'au 7 septembre 2009.

Renseignements sur www.centrepompidou.fr

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16 juin 2009

Lire et relire

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Comme beaucoup de collégiens, j'ai découvert Le Rouge et le Noir de Stendhal à 14 ans. A l'époque, le professeur de français avait eu le courage (que dis-je, l'audace !) de s'adresser à la classe : "Soyez francs : qui a lu ce livre en entier ?". Moment de vérité, trente gamins figés.
En réponse, quatre mains se levèrent timidement dans les rangs. Cruel métier que celui d'enseignant ! Parmi ces braves élèves, dociles et laborieux, figurait l'auteur de ces lignes. J'étais studieuse, bien sûr, mais surtout, avant tout, par dessus tout, la littérature faisait ma JOIE. Zola, Balzac, Flaubert, Emily Brontë et désormais Stendhal, me révélaient la vie sous un jour passionnant. Une vie troublante, ténébreuse, pleine de secrets d'alcôves, d'hommes et de femmes éperdus ou batailleurs, un univers de pensées grisantes, stimulantes.

A 14 ans, j'étais perdue. 
Donc, je ne me suis jamais arrêtée.

Cette première lecture du Rouge et le Noir m'a laissé des souvenirs séduisants, ambigus, dangereux. Parfait résumé de ce Julien Sorel que je me plais à imaginer sous les traits de Gérard Philipe. Une scène de conquête amoureuse estivale et nocturne, la main accordée par Mme de Rênal. La passion pour Bonaparte, à l'insu de tous. Un dénouement fracassant, après avoir réduit les coeurs en charpille.
Des souvenirs vagues. Plutôt des impressions.

Aujourd'hui, j'ai le double de mon âge d'alors. J'ai repris le texte de Stendhal en vieil ami, acquis pour la vie et cependant négligé. Quatorze ans de silence. Il a vécu, moi aussi. L'un sans l'autre. Au lieu de m'en punir, ce livre de poche jauni que je tiens de ma mère m'en a récompensée. Ce qu'il s'est passé ? J'ai compris. Tout ? Non. Mais mieux. Infiniment mieux. Avec mes tristesses, mes bonheurs, mes découvertes, mon indépendance, mes envies, j'ai compris cet espace essentiel, blotti entre les lignes.
Un regard adulte ? Pourquoi pas. Mais cela ne suffit pas. J'ai compris ce que mon passé, plus dodu aujourd'hui qu'hier, souhaitait que je comprenne.

Rendez-vous dans quatorze ans ?

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12 juin 2009

Aux portes de l'été

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Vue de Pallanza

Aux portes de l'été, les souvenirs s'affolent. Les années passées, les paysages aimés, ces lieux aperçus et déjà ancrés dans le coeur. Les proches, les cafés en terrasse, la lourdeur du soleil, le vent, la lumière qui pointe au-delà d'un feuillage, la mer.

L'un de mes souvenirs favoris me rammène près d'un lac. Pas n'importe lequel : le lac Majeur, dans le Nord de l'Italie. Si grand qu'on lui prête des allures de géant infini. Une mer à visage humain, près duquel on se sent bien, rassuré par sa quiétude, fasciné par son mystère.

La région des grands lacs italiens compte parmi les plus beaux coins de la Terre. Je ne l'ai pas visitée toute entière ? Peu importe ! Je sais. Que le Piémont est un espace de vie immensément fleuri, doux, méditerranéen, chaleureux, discret, luxueux, très simple. Au bord du lac, Stresa la flamboyante, les îles Borromées dont le seul nom fait voyager, plus haut, Locarno. Les façades ont ces couleurs ocres et jaunes qui séduisent les français habitués à moins de lumière. Le campanile du village indique les heures en délivrant un carillon mélodieux et cristallin. Une horloge qui donne envie de chanter ! Le matin, les bords du lac accueillent les grands-parents et leurs petits bambins, pédalant sur des vélos débutants. Joie de vivre une nouvelle journée près de cette eau qui apaise et mitonne une humeur en couleurs. A midi, terrasses et parasols. Puis la chaleur se plombe, on recherche la fraîcheur dans les églises, sous les pergolas, chez soi. Enfin la tombée du jour et le lac prend des allures de fête ! C'est le défilé des générations où se mêlent les jeunes filles pomponnés, les parents accompagnés de poussettes, les anciens habillés avec soin. Elégances multiples, chacun pour soi, à sa manière. Lungo lago, les conversations fusent et se croisent. Les touristent se font remarquer : en tenue de vacances, ils signalent leur différence mais sont vite acceptés, pour peu qu'un sourire les mettent à l'unisson de la soirée.

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Mon souvenir favori me rammène près d'un lac. Pas n'importe lequel : le lago Maggiore. Il borde Pallanza, la ville qui a vu naître et vivre une partie de ma famille, quand le dictateur n'avait pas encore fait régner sa loi... Une ville douce, avec des magniolas en fleurs et l'église où se sont mariés mes arrière-grands-parents.

Aux portes de l'été, je pense à ces étés où j'ai découvert une bribe de leur passé.    

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05 mai 2009

Cadeaux d'artistes, la création en fête

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L'un des charmes parisiens est sans conteste la variété des rencontres possibles. Curieuse, amatrice de bijoux, d'accessoires et de décoration, l'expo-vente "Cadeaux d'artistes" a tout pour me plaire !

C'est quoi ?
Au programme, des artistes et créateurs spécialisés dans la confection de bijoux, accessoires de mode,  objets de décoration, arts de la table ou dans l'univers de l'enfant. Les dernières collections seront proposées aux visiteurs à tarif atelier.
Last but not least, "Cadeaux d'artistes", évènement fondé sur l'échange autour de la création, fête en ce joli mois de mai ses sept bougies.

C'est quand ? et où ?
Cela se passe dans le 10e arrondissement de Paris (quartier Ô combien branché ! Ou promis à le devenir...) les 15, 16 et 17 mai prochains.
A noter : L'occasion de déjeuner auparavant au Président, fameux restaurant chinois du quartier Belleville : qualité et décor clinquant au rendez-vous (120, rue du Fg Du Temple).

Cadeaux d'artistes
Les 15, 16 et 17 mai 2009 de 14h à 21h
24, Place Sainte Marthe.
75010 Paris
M° Belleville ou Goncourt
Entrée libre.
Infos ici

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